Le syndrome coronarien aigu attribué à autre chose
Douleur épigastrique, malaise chez une femme, sensation d’angoisse chez un patient jeune : les présentations atypiques de l’infarctus sont documentées. Lorsque le diagnostic est posé avec plusieurs heures de retard, la question posée à l’expert n’est pas « le patient serait-il mort ? » mais « quelle fraction de myocarde aurait été sauvée par une revascularisation plus précoce ? ».